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	<title>Beachbrother.com &#187; interview</title>
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	<description>magazine surf, skate et snowboard</description>
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		<title>Maxime Huscenot : la miniview Mad Max</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 16:48:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
À l&#8217;instar des autres surfeurs de sa génération inscrits dans l&#8217;ère du « personal branding », Maxime a compris qu&#8217;il était essentiel de faire parler de lui sur le web. Au-delà de sa présence dans de nombreuses compétitions, il sort Mad Max, une websérie retraçant sa saison de freesurf à travers le monde. L&#8217;occasion rêvée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-9170" title="Maxime Huscenot, Mad Max webserie" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/12/maxime-huscenot-mad-max.jpg" alt="Maxime Huscenot, Mad Max webserie" width="650" height="400" /></p>
<p><strong>À l&#8217;instar des autres surfeurs de sa génération inscrits dans l&#8217;ère du « personal branding », Maxime a compris qu&#8217;il était essentiel de faire parler de lui sur le web. Au-delà de sa présence dans de nombreuses compétitions, il sort Mad Max, une websérie retraçant sa saison de freesurf à travers le monde. L&#8217;occasion rêvée de lui poser quelques questions sur sa saison et de parler de ses projets pour l&#8217;année prochaine.</strong></p>
<p><strong>Quelle est ton actu (contest, freesurf, voyages, entraînement &#8230;) ?</strong><br />
Je viens de rentrer de mon voyage sur la Triple Crown. On a eu des vagues fun, un peu petites mais correctes dans l&#8217;ensemble. Quelques bonnes sessions à la fin sur <em>Off the wall</em> (le spot à gauche de Backdoor / Pipeline, ndr), c&#8217;était sympa. Je rentre maintenant sur la Réunion où je vais me ressourcer et me reposer après cette longue année. Je vais continuer à m&#8217;entrainer et à bosser mes tricks pour l&#8217;année prochaine.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que tu as prévu pour 2012 ?</strong><br />
Je vais retourner à Hawaii pour le WQS à Pipeline en janvier. Puis ensuite, l&#8217;Australie, où il va y avoir quelques gros WQS cette année. Sûrement aussi quelques trips ou des vidéos sur les spots en même temps. Je sais pas trop encore.</p>
<p><strong>Tu lances ta websérie, qu&#8217;est-ce qui t&#8217;a motivé ? Tu connais sûrement la French Connexion, ça t&#8217;as aidé à te motiver ?</strong><br />
J&#8217;avais eu l&#8217;idée de faire des vidéos depuis quelques années. L&#8217;idée de la série m&#8217;est venue l&#8217;année dernière mais j&#8217;ai mis du temps à me décider. J&#8217;avais aussi eu mes projets pour le film Innersection donc c&#8217;était compliqué de tout faire en même temps. C&#8217;est vrai que la French Connexion est chouette, j&#8217;aime ce qu&#8217;ils font, j&#8217;aime les riders. Mais je voulais surtout montrer des vidéos de moi en free surf, des choses qu&#8217;on n&#8217;a pas l&#8217;habitude de voir. Depuis tout petit, j&#8217;ai toujours été engagé dans pas mal de compétitions et on ne me voyait jamais en free surf. J&#8217;avais envie de changer cette image et qu&#8217;on me voit un peu surfer autrement.</p>
<p><strong>C&#8217;est difficile d&#8217;avoir de la visibilité et de la gérer ?</strong><br />
Jusqu&#8217;ici, je ne m&#8217;étais pas trop intéressé aux vidéos sur internet&#8230; J&#8217;étais un peu perdu car il y a beaucoup de paramètres : où la mettre, sur quel site (plutôt vimeo, plutôt youtube&#8230;), comment la diffuser, quelle musique choisir&#8230; Pour l&#8217;instant, je ne me concentre pas sur le nombre de vue, ce que je veux, c&#8217;est que les gens la regardent et surtout qu&#8217;ils apprécient.</p>
<p><strong>Ça t&#8217;as pris du temps de faire cette série ? C&#8217;est un investissement malgré tout nécessaire, voire obligatoire aujourd&#8217;hui ?</strong><br />
Oui, j&#8217;ai passé du temps dessus. Entre chercher les voyages, des filmeurs, la bande son&#8230; En plus, c&#8217;est vraiment difficile d&#8217;être auto-critique et de choisir les meilleures vagues. J&#8217;ai souvent envie de tout garder mais il faut savoir faire des sacrifices. Au final, ce ne sont que des petits détails mais ça demande du temps et de la réflexion. Et c&#8217;est important pour pouvoir être le plus performant possible.</p>
<p><strong>On voit Orange parmi tes sponsors. Par rapport aux autres sponsors plus &laquo;&nbsp;cores&nbsp;&raquo;, qu&#8217;est-ce qu&#8217;il t&#8217;apportent ?</strong><br />
Orange m&#8217;apporte beaucoup avec leur nouveau site Ride session. C&#8217;est un moyen pour moi de communiquer le surf auprès d&#8217;un public diffèrent que je ne pourrais peut-être pas toucher via mes autres sponsors. En plus, ils sont impliqués dans d&#8217;autres sports que les sports de glisse et ils communiquent de la même façon qu&#8217;avec les autres. C&#8217;est sympa de faire partie de ce petit groupe.</p>
<p><strong>Merci Maxime, on va continuer à suivre les épisodes de <em>Mad Max</em> et on te souhaite de scorer sur les premiers QS de la saison.</strong></p>
<p><iframe frameborder="0" height="365" src="http://player.vimeo.com/video/32763464" width="649"></iframe></p>
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		<title>Mark Matthews, l&#8217;interview big wave</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 10:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[chroniks]]></category>
		<category><![CDATA[Fighting Fear]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Mathews]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le big wave rider Mark Matthews est le héros du film Fighting Fear aux côtés de son pote d’enfance Richie Vaculic, fighter professionnel MMA (Mixed Martial Arts). De passage à Biarritz pour la projection en avant-première du film, nous avons reçu Mark à la rédaction pour nous parler du tournage et de grosses vagues. Interview.
Mark, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8936" title="Mark Matthews" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/11/mark-matthews.jpg" alt="Mark Matthews" width="650" height="400" /></p>
<p><strong>Le big wave rider Mark Matthews est le héros du film Fighting Fear aux côtés de son pote d’enfance Richie Vaculic, fighter professionnel MMA (Mixed Martial Arts). De passage à Biarritz pour la projection en avant-première du film, nous avons reçu Mark à la rédaction pour nous parler du tournage et de grosses vagues. Interview.</strong></p>
<p><strong>Mark, comment l’idée d’un tel documentaire est sortie ?</strong><br />
Macario de Souza, le réalisateur, venait de terminer le doc sur les Bra Boys lorsqu’il nous a proposé cette idée il y a trois ans. Macario, Richie et moi avons grandi ensemble à Maroubra. Il a des rushes de nous depuis qu’on est kid… Ensuite, il nous a suivis ces trois dernières années pour réaliser un film en temps réel.</p>
<p><strong>Le documentaire dresse un parallèle entre vos vies très différentes : le surf pour toi et le fight pour Richie…</strong><br />
Oui, il s’agit d’une histoire où l’on nous voit grandir, passer par des hauts et des bas, nous avons eu quelques soucis avec la justice, nous avons failli aller en prison tous les deux, j’ai même été poignardé au visage, bref des choses un peu effrayantes… Jusqu’au jour où nous avons décidé de changer et d’arrêter de faire les cons avec l’alcool et la fête pour nous consacrer exclusivement à nos passions respectives.</p>
<p><strong>Grandir à Maroubra est-il dangereux ?</strong><br />
Non pas vraiment, mais il y a sûrement un peu plus de problèmes à Maroubra qu’ailleurs. En grandissant là-bas, nous nous sommes souvent retrouvés dans le pétrin…</p>
<p><strong>Maroubra a une réputation de cité violente, avec des bastons, des émeutes, de la drogue… Est-ce que ces histoires sont exagérées par les médias ou est-ce vraiment le quotidien de cette ville ?</strong><br />
Il y a un peu des deux. On nous a fait une mauvaise réputation dans les médias. Certaines histoires étaient vraies et bien sûr, nous nous sommes parfois comportés comme des idiots… Les gens qui grandissent à Maroubra sont souvent des durs à cuir et ça aide lorsque vous allez surfer des vagues puissantes ou pour monter sur un ring, mais lorsque vous amenez cette attitude dans la rue ou dans les night clubs, là ça devient dangereux et tu as vite fait de te retrouver dans les problèmes.</p>
<h5>Il m’est arrivé de rester le temps de deux vagues sous l’eau, et jusqu’à  30 secondes. C’est une éternité sur un spot pareil. En gros, 30  secondes sous l’eau à Ours équivalent à 3 minutes en piscine.</h5>
<p><strong>Ce film est aussi une manière de montrer que l’on peut se sortir de ses problèmes si l’on prend sa vie en main. C’est quelque chose que vous vouliez montrer aussi aux plus jeunes qui grandissent à Maroubra ou ailleurs?</strong><br />
Oui, nous avons pensé à la nouvelle génération de kids qui grandissent à Maroubra. On voulait qu’ils apprennent de nos erreurs pour éviter qu’ils ne répètent les mêmes et leur éviter la prison ou pire encore.</p>
<p><strong>Au premier abord, l’association surf et sport de combat ne semble pas naturelle. Quelles similitudes y trouves-tu ?</strong><br />
Pour moi, le surf dans les grosses vagues et le sport de combat ont beaucoup de points communs. Le plus évident est le facteur peur. Richie ressent la même peur de monter sur le ring que moi quand je vais shooter des grosses vagues. Dans ces deux sports, tu dois composer avec la peur.</p>
<p><strong>Tu pratiques des sports de combats aussi ?</strong><br />
Oui, du Jiu Jitsu et j’ai grandi en pratiquant la boxe.</p>
<p><strong>Est-ce que ça t’aide pour le surf ?</strong><br />
Oui, la boxe est un bon moyen de se maintenir en forme.</p>
<p><strong>Y a-t-il un entrainement spécifique pour les grosses vagues ?</strong><br />
En ce qui me concerne, ce sont des exercices basés sur la respiration et l’apnée en piscine. Je travaille sur la façon de gérer sa respiration sous l’eau, gérer le stress et la peur.</p>
<p><strong>Combien de temps peut-on rester sous l’eau, à Ours par exemple ?</strong><br />
Il m’est arrivé de rester le temps de deux vagues sous l’eau, et jusqu’à 30 secondes. C’est une éternité sur un spot pareil. En gros, 30 secondes sous l’eau à Ours équivalent à 3 minutes en piscine.</p>
<p><strong>Comment était l’atmosphère pendant le tournage ?</strong><br />
C’était plutôt cool car nous nous connaissons bien tous les trois. Il y avait des trucs dont on ne voulait pas parler mais Marco a insisté pour qu’on les voit dans le film, il voulait une histoire authentique et on n’a rien rien caché. Ça a surtout été très dur pour Richie, à cause de l’histoire d’amour avec sa copine, qui est racontée dans le film.</p>
<p><strong>Se livrer devant la caméra, c’est facile ?</strong><br />
Ça n’a pas été évident mais je suis satisfait du résultat et finalement, je suis plutôt heureux de l’avoir fait.</p>
<p><strong>Il y a une scène exceptionnelle où l’on te voit surfer Ours en nocturne avec la vague éclairée par de puissants projecteurs. Comments’est passé le tournage de cette séquence ?</strong><br />
Nous l’avons réalisée il y a six mois, mais ça faisait plus de trois ans que nous étions dessus. Le spot est situé dans une réserve nationale et il est très difficile d’obtenir les permis et les assurances. Ensuite, il a fallu attendre les conditions parfaites et faire en sorte que tout le matériel soit prêt. Mais une fois toutes les conditions réunies, ce fut fantastique. C’est une vague très difficile à surfer le jour alors imaginez un peu la nuit !</p>
<p><strong>C’était comment de faire des gros barrels avec la lumière à travers la paroi ?</strong><br />
C’était exceptionnel. C’est l’une des plus belles choses que j’ai vue en surf. Ma première vague faisait 8 pieds, parfaite, je me suis calé dedans et même si je me suis fait éclater dans le barrel, ce fut un moment magique.</p>
<p><strong>Il y a quelques mois, on t’a vu te faire tracter par un kite surf sur des petites vagues aux Pays Bas. Est-ce que tu as pour projet de shooter des slabs de cette manière ?</strong><br />
Je n’avais aucune intention d’en faire mais une fois en Hollande, j’ai voulu essayer. Ça marche trop bien et j’ai bien envie d’essayer de me lancer dans les vagues tracté par un kite.</p>
<p><strong>Tu penses que ça peut marcher ?</strong><br />
À fond ! Il faudrait une voile plus grande encore pour aller plus vite mais j’essaierais bien à Hawaii, à Fidji ou ce genre d’endroit.<br />
Tiens-nous au courant lorsque ça arrivera.</p>
<p><strong>Merci Mark.</strong></p>
<p>Fighting Fear sera projeté ce soir à partir de 20 h au Cinéma le Royal à Biarritz. Séance gratuite.</p>
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		<title>Teahupoo, le récit de Bruce Irons</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 09:42:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Après  la journée magique pendant le Billabong Pro Tahiti, Bruce est revenu  sur sa session en tow-in lors d&#8217;une interview. Pour tous les  non-anglophone, on vous a retranscrit ses paroles.
«  Tahiti ? Hummm&#8230; Tahiti. J&#8217;adore cet endroit, j&#8217;y vais depuis que j&#8217;ai  15 ans. Je m&#8217;y sens bien, les gens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8571" title="Bruce Irons, Teahupoo" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/10/bruce-irons-teahupoo.jpg" alt="Bruce Irons, Teahupoo" width="650" height="400" /></p>
<p><strong>Après  la journée magique pendant le Billabong Pro Tahiti, Bruce est revenu  sur sa session en tow-in lors d&#8217;une interview. Pour tous les  non-anglophone, on vous a retranscrit ses paroles.</strong></p>
<p>«  Tahiti ? Hummm&#8230; Tahiti. J&#8217;adore cet endroit, j&#8217;y vais depuis que j&#8217;ai  15 ans. Je m&#8217;y sens bien, les gens sont très sympas, l&#8217;endroit est  magnifique, le mode de vie est cool&#8230; et puis il y a Teahupoo, la vague  la plus effrayante au monde. C&#8217;est la plus belle mais c&#8217;est aussi celle  qui fait le plus peur. C&#8217;est une relation <em>love-hate</em>. Détester, c&#8217;est un peu fort. C&#8217;est plutôt une relation <em>love-scared.</em></p>
<p>C&#8217;est  comme un manège à sensation, c&#8217;est intense : si tu sors et que tu  réussis ta vague, tu es comme un fou. Il n&#8217;y a pas de sensation pour  décrire ça. Tu te demandes tout seul : &laquo;&nbsp;Est-ce que j&#8217;ai vraiment  apprécié ce moment ?&nbsp;&raquo; parce que ça te retourne tellement la tête que tu  ne sais plus trop où tu en es.<br />
C&#8217;est un <em>trip</em> et c&#8217;est pour ça qu&#8217;on y retourne. Chaque fois, on retrouve cette sensation avec le shot d&#8217;adrénaline. <strong>Je sais pas si c&#8217;est bon ou pas, mais tout ce que je sais c&#8217;est que tu planes vraiment</strong>.</p>
<p>Ce  jour là, Il fallait qu&#8217;on y aille, on était comme des dingues. Coby  [Abberton, pilote du jet à ce moment, ndlr] a fait dégager tout le  monde. Je savais que ce n&#8217;était pas mon tour mais quand Coby te met des  coups de pieds au cul pour que tu partes, en criant à tout le monde de  dégager, tu n&#8217;as pas le choix.</p>
<h5>Au moment où tu lève la tête pour voir où tu es, tu te rends compte&#8230;  Les bâteaux  ont  l&#8217;air d&#8217;être hauts dans le ciel, tout s&#8217;assombrit et  la vague tend  jusque vers la plage.</h5>
<p>Je crois que ça fait vraiment longtemps que j&#8217;avais pas pris une vague aussi grosse et flippante.<br />
Je  pourrais pas dire combien elle faisait car à ce moment, je n&#8217;étais pas  vraiment en train de regarder. Tout ce que je sais, c&#8217;est que tu  descends, tu descends encore&#8230; Tu as l&#8217;impression d&#8217;être sur l&#8217;épaule  (l&#8217;endroit le moins creux de la vague, ndlr) et là, tu te demande si tu  es assez profond dans la vague.<br />
Au moment où tu lève la tête pour voir où tu es, tu te rends compte&#8230; Les bâteaux  ont  l&#8217;air d&#8217;être hauts dans le ciel, tout s&#8217;assombrit et la vague tend  jusque vers la plage. À ce moment là,  j&#8217;ai pensé &laquo;&nbsp;c&#8217;est bon, je suis  assez profond&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Tu  ne regardes même pas la vague quand tu surfes, tout ce qui importe,  c&#8217;est de garder la trajectoire, tout droit, car la vague suce toute  l&#8217;eau sur le reef, et tu essaies de faire en sorte que le nose reste  bien hors de l&#8217;eau pour ne pas planter. Rester debout à côté de ce  vortex, c&#8217;est vraiment une situation pesante sur le moment.</p>
<p>Quand  j&#8217;ai planté le nose, le lip m&#8217;a pris et je me suis dit &laquo;&nbsp;<strong>Wow, je suis  dans la pire des situations possibles</strong>&nbsp;&raquo; et puis je me suis détendu et  je n&#8217;ai rien senti, comme si j&#8217;étais dans un cocon. J&#8217;étais pris par le lip, emporté comme une plume&#8230; Je suis sorti bien plus loin, j&#8217;ai vu  des étoiles mais je ne sentais toujours pas le coup de l&#8217;impact, comme  si j&#8217;avais été protégé&#8230; J&#8217;ai eu de la chance. »</p>
<p><iframe frameborder="0" height="330" src="http://www.youtube.com/embed/-0z3YVcykm4?rel=0" width="649"></iframe></p>
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		<title>Focus sur Tristan Guilbaud</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 10:23:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[news]]></category>
		<category><![CDATA[barrels]]></category>
		<category><![CDATA[Indo]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Tristan Guilbaud]]></category>

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		<description><![CDATA[
Il y a quelques jours, on a reçu cette bonne vidéo de Tristan en Indo. On aurait pu vous la publier directement en vous disant que la vidéo déchire et qu&#8217;il y a des gros barrels mais on s&#8217;est dit que ce serait aussi intéressant de vous présenter qui il est à travers une interview.
Salut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-8467" title="Tristan Guilbaud, barrel backside" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/10/tristan-guilbaud.jpg" alt="Tristan Guilbaud, barrel backside" width="650" height="400" /></p>
<p><strong>Il y a quelques jours, on a reçu cette bonne vidéo de Tristan en Indo. On aurait pu vous la publier directement en vous disant que la vidéo déchire et qu&#8217;il y a des gros barrels mais on s&#8217;est dit que ce serait aussi intéressant de vous présenter qui il est à travers une interview.</strong></p>
<p><strong>Salut Tristan, pour ceux qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter ?</strong><br />
Salut, moi c’est Tristan Guilbaud, 20 ans. Je suis originaire de Vendée, j’ai fait mes études au Pôle France, et je suis aujourd’hui surfer pro chez Protest.</p>
<p><strong>Tu es rentré dans le team récemment ? Comment ça se passe ?</strong><br />
Tout va bien, je suis très content d’avoir intégré le team Protest en début d’année. Je me sens vraiment soutenu et je crois que c’est très important pour pouvoir progresser et gravir les échelons petit à petit, donc merci à eux.</p>
<p><strong>On avoue qu&#8217;on ne connaissait pas vraiment ton surf et on découvre que tu as une très bonne technique en barrel. Tu l&#8217;as chopée en Vendée, ta région d&#8217;origine ?</strong><br />
Je ne sais pas vraiment, j’aime juste ça&#8230; Je me sens plutôt à l’aise dans les tubes mais je ne crois pas que cela vienne des vagues de chez moi. J’ai toujours apprécié les vagues puissantes et creuses, et c’est plutôt grâce aux beach breaks landais que j’ai pu apprendre à tuber. La Vendée, quant à elle, m’a appris à surfer dans toutes les conditions quoi qu’il arrive.</p>
<p><strong>Au-delà de ça, tu proposes un surf bien complet, tu réserves ça au free surf ou la compétition t&#8217;intéresse aussi ?</strong><br />
J’aime freesurfer, mais j’aime également beaucoup la compétition. Pour moi, le freesurf est un moyen de prendre du plaisir tout en travaillant la technique que tu vas mettre en œuvre dans les compets. C’est aussi un moyen de relâcher la pression de la compétition. Perso, les deux sont très complémentaires mais on peut dire que je suis plutôt compétiteur.</p>
<p><strong>D&#8217;autres trips en prévision ?</strong><br />
Cet hiver, je compte retourner à Hawaï, je n’y suis pas allé depuis plusieurs années et il est temps d’aller se confronter à la scène internationale et emmagasiner de l’expérience. Et puis l’Australie, pour profiter du stage de l’équipe de France comme chaque année ainsi que le Quiksilver Pro Gold Coast, première étape du CT.</p>
<p><strong>Si tu pouvais t&#8217;installer n&#8217;importe où dans le monde, tu choisirais quel spot ?</strong><br />
Mon premier choix reste le sud-ouest de la France, mais si je pouvais choisir un deuxième endroit, ça serait probablement Coolangatta (Snappers Rocks), j’aime beaucoup le rythme de vie des Australiens et le climat me convient bien.</p>
<p><strong>J&#8217;imagine que tu as suivi le Quik Pro France ?</strong><br />
Bien sûr, j’ai regardé la compet toute la semaine en live sur la plage !</p>
<p><strong>Qui t&#8217;a impressionné ?</strong><br />
Kelly est toujours très impressionnant malgré sa défaite en quart, Gabriel [Medina] a été vraiment très bon aussi, mais le surfer qui m’a le plus impressionné reste Julian [Wilson], il est l’un des surfers dont je m’inspire le plus en ce moment.</p>
<p><strong>Merci Tristan, bonne continuation et à très vite.</strong></p>
<p><iframe frameborder="0" height="365" src="http://player.vimeo.com/video/29487738?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="649"></iframe></p>
<p>Video par Pietro l. Franca</p>
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		<title>Interview de Michel Bourez</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 16:35:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
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Michel Bourez a débuté sa saison sous les meilleurs auspices et se retrouve à la septième place du circuit après trois compétitions dans un calendrier qui en compte onze. Retour sur la saison avec le surfeur tahitien et sur The Chosen le dernier projet de son sponsor Nike.
Au Brésil, tu es sorti de l&#8217;eau blessé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-6361" title="michel-bourez" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/06/michel-bourez.jpg" alt="Michel Bourez" width="650" height="400" /></p>
<p>Michel Bourez a débuté sa saison sous les meilleurs auspices et se retrouve à la septième place du circuit après trois compétitions dans un calendrier qui en compte onze. Retour sur la saison avec le surfeur tahitien et sur The Chosen le dernier projet de son sponsor Nike.</p>
<p><strong>Au Brésil, tu es sorti de l&#8217;eau blessé après une mauvaise chute. Que s&#8217;est-il passé exactement et comment vas-tu aujourd&#8217;hui ?</strong><br />
Déjà la veille je m&#8217;étais blessé au même niveau. Je me suis fait exploser dans un tube, ma tête est partie dans un sens et mon corps dans l&#8217;autre ce qui m&#8217;a valu une élongation. Ça m&#8217;a un peu géné pour la série que je devais faire ce même jour, je n&#8217;étais qu&#8217;a 80 % de mes possibilités mais j&#8217;ai fait avec et je me suis qualifié pour le tour suivant. Le lendemain, lors de la série j&#8217;ai réussi un floater et en sautant de la planche, j&#8217;ai attéri la tête la première sur le sable et ça à craqué. Là je n&#8217;ai plus senti mon bras droit, je ne pouvais plus bouger et c&#8217;est là première fois que je me suis dit qu&#8217;il fallait que je sorte parce que ça n&#8217;allait pas. J&#8217;ai appelé les secours, j&#8217;arrivais à marcher et j&#8217;étais conscient mais je pense que j&#8217;ai eu un choc gros choc émotionnel aussi&#8230;</p>
<p><strong>La blessure est de plus en plus fréquente dans le surf qu&#8217;il y a quelques années. C&#8217;est devenu commun de voir des surfeurs arrêtés longtemps pour cause de blessures&#8230;</strong><br />
Avec la progression technique dans le surf et tous les derniers tricks qui ont été amenés ces dernières années par les nouvelles générations de surfeurs, on repousse encore plus loin nos limites et donc les risques de blessures sont plus fréquents. En compétition, tu mettrais presque ta vie en jeu, tu es prêt à tout pour gagner ta série, parfois tu fais des erreurs que tu paies cash&#8230; C&#8217;est à nous aussi de nous préparer au mieux pour éviter ça.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-6362" title="Michel Bourez2" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/06/Michel-Bourez2-648x431.jpg" alt="Michel Bourez" width="648" height="431" /></p>
<p><strong>Tu avais subi une blessure similaire au Quiksilver Pro France en 2010&#8230;</strong><br />
C&#8217;était un peu pareil en effet mais rien comparé à ce que j&#8217;ai ressenti au Brésil.</p>
<p><strong>Tu as bien commencé ta saison, comment tu analyses tes performances ?</strong><br />
Mon objectif c&#8217;est de progresser étape après étape. Ma première année sur le Tour, j&#8217;ai terminé 21e, l&#8217;année dernière 11e et cette année l&#8217;objectif c&#8217;est d&#8217;atteindre le top 10 et de me rapprocher au fur et à mesure du top 5. Avec le temps, j&#8217;ai acquis plus d&#8217;expérience et je me sens donc plus à l&#8217;aise, mes planches marchent bien.</p>
<p><strong>On te sens très affûté et sérieux dans ta préparation à la compétition, tu as un style de vie plutôt sain. Tu as changé ton style de vie pour être prêt à la compétition ?</strong><br />
Oui je me suis adapté parce que je n&#8217;ai pas toujours été comme ça. Disons que je suis plus professionnel. Je sors beaucoup moins, je me suis posé avec ma copine. J&#8217;ai fait un choix. Soit tu fais de la compète à moitié soit t&#8217;es à 100 %. Donc j&#8217;ai mis les fêtes de côté, je m&#8217;entraîne quand il faut, je surfe autant que je peux et j&#8217;essaie d&#8217;avancer comme ça.</p>
<p><strong>Depuis que les critères de jugements ont changé, trouves-tu que le Tour est devenu plus spectaculaire ? </strong><br />
Ces deux dernières années ont vraiment changé surftout depuis que Jordy (Smith) et Dane (Reynolds) ont commencé à bien gazer et cette année avec l&#8217;addition de Julian Wilson ou Alejo Muniz ça va encore amener de la fraîcheur. Moi je me situe plus entre deux styles de surf, classique et aérien. Il faut être capable de proposer ces deux aspects du surf.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-6363" title="Michel Bourez3" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/06/Michel-Bourez3-648x431.jpg" alt="Michel Bourez" width="648" height="431" /></p>
<p><strong>Ne trouves-tu pas que l&#8217;on donne trop d&#8217;importance aux tricks plutôt qu&#8217;aux virages bien puissants dans le curl de la vague et qui permettent de distinguer les kids des mecs ?</strong><br />
Sur le World Tour, on a des spots qui sont adaptés aux deux types de surf. A J-Bay, à Pipe ou Teahupoo, j&#8217;y trouve des vagues qui conviennent à mon style. Mais on a aussi des spots plus adaptés à un surf aérien, c&#8217;est très bien aussi.</p>
<p><strong>Pour toi, qu&#8217;est-ce qui différencie un surfeur du World Tour d&#8217;un surfeur du QS ?</strong><br />
Sur le WT, le style de surf est plus propre. Sur le QS, les vagues sont moins bonnes, parfois pourries et les jeunes doivent se battre là-dedans. Tu n&#8217;as donc pas le temps de beaucoup travailler sur le style, c&#8217;est un peu la jungle. Sur le WT, tu as de beaux spots, tu peux vraiment travailler sur le style, utiliser les rails de ta planche pour manoeuvrer, c&#8217;est du très haut niveau.</p>
<p><strong>Il y a beaucoup de stratégie dans le surf de compétition, le talent ne suffit plus&#8230;</strong><br />
La série commence avant même le départ. En man on man ou en série à trois, tu vas toujours essayé de te placer le plus à l&#8217;intérieur pour choper la priorité et la meilleure vague. Les gars du Top 10 savent ce qu&#8217;il faut faire dans chaque situation et s&#8217;il peuvent te bloquer, ils ne se gèneront pas.</p>
<p><strong>Le World Tour s&#8217;appelle aussi Dream Tour. Avec trois nouvelles destinations disons plus urbaines (Rio, New York/Long Beach et San Francisco/Ocean Beach), le circuit n&#8217;est plus aussi dreamy&#8230; qu&#8217;en penses-tu ?</strong><br />
C&#8217;est bien pour le surf en général car ça va booster le sport au niveau mondial mais pour les surfeurs du Tour c&#8217;est moins intéressant car la qualité des vagues est souvent médiocre sur ces spots. Au Brésil, je n&#8217;ai pas du tout aimé la vague alors qu&#8217;il y a des spots de bien meilleure qualité au Brésil. C&#8217;est sûr qu&#8217;en ville, le surf attire plus de public et les médias sont déjà sur place mais faut trouver le juste milieu.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-6364" title="Michel Bourez1" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/06/Michel-Bourez1-648x387.jpg" alt="Michel Bourez" width="648" height="387" /></p>
<p><strong>Passon à quelque chose de plus drôle. Peux-tu nous parler de The Chosen, le dernier projet de Nike ?</strong><br />
C&#8217;est quelque chose que personne n&#8217;a fait avant. Pour moi je l&#8217;ai vécu comme un concert dont nous étions les stars. Nous avons surfé à Bali la nuit avec des projecteurs sur la plage, sur les bateaux quand on évoluait sur la vague, nous avions un projecteur braqué sur nous, il y avait des fumigènes, c&#8217;était vraiment extraordinaire. On a surfé deux nuits entières. On surfait de 20 h à 3 h du matin à Kerramas. On a eu une chance énorme, avec de bonnes conditions, je n&#8217;avais jamais surfé le spot avant ! C&#8217;est une des plus belles expériences surf de ma vie.</p>
<p><strong>Et Live A Message, le film des filles du team Nike 6.0, sacré niveau non ?</strong><br />
Oui grâce à Nike, on voit vraiment le niveau des filles à l&#8217;heure actuelle. J&#8217;ai pu surfer avec Carissa Moore lors d&#8217;un boat trip et elle a été exceptionnelle. Ces cinq dernières années, le niveau de surf chez les filles a vraiment fait un bond.</p>
<p><strong>Et Carissa fait une saison extraordinaire ?</strong><br />
Oui, trois victoires et que des finales. Elle a dû se donner comme objectif de ne faire que des finales cette année, même Kelly n&#8217;a jamais fait ça&#8230;</p>
<p>Merci Michel et bonne chance sur le Tour.</p>
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		<title>Miniview avec Coco Ho</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 10:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[news]]></category>
		<category><![CDATA[Coco Ho]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>

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		<description><![CDATA[
Photo : Clément Chouleur
Coco Ho, la jeune surfeuse de 20 ans originaire d’Honolulu était à Hossegor pour le Swatch Girl Pro, l’équipe de Beach Brother à réussi à l’intercepter du côté du shop Volcom d’Hossegor pour lui poser quelques questions.
Beach Brother : Bonjour Coco, comment vas-tu ?
Coco Ho : Bonjour, ca va super bien, je suis très contente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-6233" title="coco-ho-a-hossegor" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/06/coco-ho-a-hossegor.jpg" alt="Coco Ho, photographiée à Hossegor" width="648" height="968" /><br />
<span style="color: #888888;"><em>Photo : Clément Chouleur</em></span></p>
<p>Coco Ho, la jeune surfeuse de 20 ans originaire d’Honolulu était à Hossegor pour le Swatch Girl Pro, l’équipe de Beach Brother à réussi à l’intercepter du côté du shop Volcom d’Hossegor pour lui poser quelques questions.</p>
<p><strong>Beach Brother : Bonjour Coco, comment vas-tu ?</strong><br />
Coco Ho : Bonjour, ca va super bien, je suis très contente d’être de retour en France.</p>
<p><strong>BB : Qu’est ce que tu penses de ta saison sur le world tour ?</strong><br />
C H : Cette saison est un peu compliquée car le tour est très court, on finit en août ! Il y’a sept étapes, c’est bien mais on en a eu quatre à la suite et pour moi ca a été un peu difficile de rester focus. J’ai aussi eu quelques souci avec ma board mais la c’est cool, après le Swatch Pro je vais avoir un petit break pour récupérer.</p>
<p><strong>BB : Et celle de Carissa ?</strong><br />
CH : Avec Carissa on a grandit ensemble et je pense que si j’ai le niveau que j’ai aujourd’hui c’est grace à elle ! Elle a fait une super saison et j’espère qu’elle va ramener le titre à la maison et ainsi devenir la première hawaiienne à être championne du monde.</p>
<p><strong>BB : Qu’est ce qui te plaît sur ce Swatch Pro ?</strong><br />
CH : Le Swatch Pro est vraiment une compétition unique, c’est de loin la meilleure compétition QS hors du World Tour. Le staff prend vraiment bien soin de nous et l’espace réservé aux compétitrices est juste incroyable ! Etre ici à Hossegor c’est vraiment génial, pour moi c’est ici que l’on ride les meilleures vagues pour un QS.</p>
<p><strong>BB : Les vagues landaises sont donc des vagues que tu aimes.</strong><br />
CH : Oui complètement, le beach break est vraiment fun ! Même si c’est un beach break, les vagues sont puissantes, un peu comme à la maison et je me fais vraiment plaisir en ridant ici.</p>
<p><strong>BB : Cette année il n’y a pas d’étape à Hawaii, qu’en penses-tu ?</strong><br />
CH : C’est vraiment triste car Hawaii est là ou le surf à commencé est c’était vraiment bien que la saison se termine là bas. Pour moi c’était un évènement très spécial puisque c’était à la maison, tous les pros étaient là et on pouvait rider les meilleures vagues du World Tour ! J’espère qu’on récupérera cette étape.</p>
<p><strong>BB : L’avant première du film “Leave a message” était il y’a quelques semaines, comment c’était ?</strong><br />
CH : Cette avant première était énorme, on ne s’attendait pas à ça, le cinéma était plein à craquer ! Nike avait vraiment vu les choses en grand.</p>
<p><strong>BB : Est-ce que tu as eu de bons retours ?</strong><br />
CH : Oui, j’ai reçu plein de gentils messages par mail et sur twitter, ca m’a fait très plaisir.</p>
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		<title>Miniview Carissa Moore</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 09:44:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[news]]></category>
		<category><![CDATA[Carissa Moore]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>

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		<description><![CDATA[
À l&#8217;occasion de la sortie du film Leave a Message, on est allé à la rencontre de Carissa Moore, l&#8217;actuelle leader du WT féminin. L&#8217;occasion pour nous de passer quelques minutes à la cool sous le soleil de Californie et de lui poser quelques questions à quelques semaines de sa venue à Biarritz pour l&#8217;avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-6199" title="carissa-moore" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/carissa-moore.jpg" alt="Carissa Moore" width="650" height="400" /></p>
<p><strong><em>À l&#8217;occasion de la sortie du film Leave a Message, on est allé à la rencontre de Carissa Moore, l&#8217;actuelle leader du WT féminin. L&#8217;occasion pour nous de passer quelques minutes à la cool sous le soleil de Californie et de lui poser quelques questions à quelques semaines de sa venue à Biarritz pour l&#8217;avant dernière étape du tour.</em></strong></p>
<p><strong>Beach Brother : Bonjour Carissa, comment vas-tu ?</strong><br />
Carissa Moore : Les quatre dernières semaines ont été folles, j&#8217;ai voyagé dans 3 pays différents et là, j&#8217;arrive tout juste du Brésil, j&#8217;arrive à peine à dormir. Mais j&#8217;aime voyager et je suis super contente d&#8217;être là !</p>
<p><strong>BB : En parlant de ça, tu as une nouvelle fois gagné à Rio et il ne reste que 2 étapes sur le WCT. Comment tu te sens ?</strong><br />
CM : Hum&#8230; J&#8217;aime pas trop en parler, peut-être que je suis superstitieuse. Je suis déjà tellement contente de la manière dont l&#8217;année a débuté. Il ne me reste plus qu&#8217;à faire quelques résultats&#8230;</p>
<p><strong>BB : La prochaine étape du tour se passe à Biarritz, qu&#8217;est-ce que ça représente pour toi ?</strong><br />
CM : La dernière fois c&#8217;était pour le Roxy Jam, il a trois ans. À l&#8217;époque, c&#8217;était un événement uniquement longboard, donc on peut dire que j&#8217;étais une longboardeuse professionnelle. Je suis vraiment impatiente de venir à Biarritz.</p>
<p><strong>BB : Comment trouves-tu les vagues sur la Côte Basque ?</strong><br />
CM : En fait, je ne suis venue qu&#8217;une fois pour l&#8217;événement de longboard. J&#8217;ai récemment été au Portugal mais je n&#8217;ai  jamais été ailleurs qu&#8217;à Biarritz. Et cette année, ce sera encore très court  car je dois préparer l&#8217;étape suivante [l'US Open à Huntington beach, ndlr].  J&#8217;aimerais vraiment revenir en France et passer un peu plus du temps,  voir Paris, me balader&#8230;</p>
<p><strong>BB : Tu es encore très jeune et tu es sur le circuit depuis 2 ans. Comment tu prends ça ?</strong><br />
CM : C&#8217;est marrant car je parlais hier du surf et du tour avec ma tante. Je participe à des compétitions depuis que je suis toute petite. D&#8217;un côté, j&#8217;ai l&#8217;impression que j&#8217;ai toujours fait ça et de l&#8217;autre, que je sais que je ne suis qu&#8217;au début de ma carrière.</p>
<p><strong>BB : Tu as grandi à Hawaii, comment c&#8217;est de grandir là-bas ?</strong><br />
CM : Oui, je peux dire que j&#8217;ai de la chance. Je suis née à Hawaii, j&#8217;ai grandi à Honolulu et j&#8217;y vis toujours. Mon père m&#8217;a poussé sur mes première vagues à Waikiki vers 4-5 ans. Aujourd&#8217;hui, je surfe souvent avec ma famille, notamment ma petite soeur qui a 14 ans. Pour nous, c&#8217;est vraiment un histoire de famille. Mon père était ce qu&#8217;on appelle un waterman, il m&#8217;a appris à aimer l&#8217;eau et tout ce qu&#8217;on pouvait y faire.</p>
<p><strong>BB : Et après tes débuts, quand il a fallu se lancer sur les vagues hawaiiennes, comment ça s&#8217;est passé avec les mecs ? Je veux dire, quand on est une fille, est-ce que c&#8217;est difficile de trouver sa place au line-up ?</strong><br />
CM : J&#8217;avoue qu&#8217;il y a eu quelques moment difficiles, surtout à Hawaii. Au début, quand tu rames sur une vague, certains gars te disent de retourner à Queens ou Waikiki mais avec le temps, ça se tasse. Quand tu surfes souvent et que tu progresses, on te respecte plus. Et aujourd&#8217;hui c&#8217;est totalement différent, je vais surfer avec mes oncles, les gars à l&#8217;eau m&#8217;encouragent à shooter.</p>
<p><strong>BB : Beaucoup d&#8217;autres girls du team viennent de Hawaii. Est-ce que tu les connaissais avant de rejoindre 6.0 ?</strong><br />
CM : Oui, depuis qu&#8217;on est toute petites, on s&#8217;est retrouvées sur les mêmes compétitions et maintenant qu&#8217;on est toutes dans le même team, on passe beaucoup de temps ensemble, on se connaît de mieux en mieux.</p>
<p><strong>BB : Tu as un surf vraiment puissant et technique. Qui est-ce qui t&#8217;a donné cette inspiration ?</strong><br />
CM : Mon papa m&#8217;a beaucoup aidé et été très honnête avec moi. Il me disait quand je surfais bien et quand je surfais mal, il me le disait aussi et m&#8217;aidait à améliorer mon surf. Il m&#8217;a souvent dit que si j&#8217;y mettais tout mon cœur et ma volonté, je pouvais réussir tout ce que je voulais.<br />
Après je regarde beaucoup les hommes surfer et j&#8217;essaie de combiner leur puissance avec la grâce d&#8217;une fille. C&#8217;est pas facile, mais j&#8217;essaie, et j&#8217;espère que le film ira dans cette direction.</p>
<p><strong>BB : Quand on regarde les étapes mixtes du WCT, on se rend compte que les filles sont toujours lancées dans des conditions &laquo;&nbsp;moyennes&nbsp;&raquo; ou plus petites. Pourquoi ?</strong><br />
CM : Je sais pas, ça fait longtemps que c&#8217;est comme ça. C&#8217;est vrai qu&#8217;on est souvent envoyées dans des plus petites conditions et c&#8217;est compliqué de s&#8217;exprimer quand on a des petites vagues. Mais cette année, lors de la première étape du tour sur la Gold Coast, on a eu des super conditions et tout le monde a halluciné, même les gars du Tour. Tout le monde nous disait &laquo;&nbsp;Wow, on a jamais vu les filles surfer comme ça&nbsp;&raquo;. C&#8217;est dans l&#8217;intérêt du surf que ça change, les gens se rendent compte que c&#8217;est bien mieux à regarder quand il y a des bonnes conditions.</p>
<p><strong>BB : Merci Carissa, et bonne chance pour Biarritz, on te verra là-bas</strong>.<br />
CM : Sans problème !</p>
<p>Petit aperçu du panel de tricks de Carissa !<br />
<iframe frameborder="0" height="365" src="http://player.vimeo.com/video/23425103?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="649"></iframe></p>
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		<title>Miniview avec Jake Blauvelt</title>
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		<pubDate>Thu, 26 May 2011 14:29:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[news]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Jake Blauvelt]]></category>

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		<description><![CDATA[
Photos : Clément Chouleur
Le snowboarder Jake Blauvelt a passé quelques jours dans les Landes, l’occasion rêvée pour nous de lui glisser quelques questions pour les lecteurs du site de Beach Bro.
Beach Brother : Salut Jake, nous sommes très heureux de te rencontrer ici à Hossegor, peux-tu te présenter ?
Jake Blauvelt : Salut les gars, alors moi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-6152" title="jake-blauvelt" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/jake-blauvelt.jpg" alt="Jake Blauvelt à Hossegor feuilletant un Beach Brother" width="650" height="400" /><br />
<span style="color: #888888;"><em>Photos : Clément Chouleur</em></span></p>
<p><strong>Le snowboarder Jake Blauvelt a passé quelques jours dans les Landes, l’occasion rêvée pour nous de lui glisser quelques questions pour les lecteurs du site de Beach Bro.</strong></p>
<p><strong>Beach Brother</strong> : Salut Jake, nous sommes très heureux de te rencontrer ici à Hossegor, peux-tu te présenter ?<br />
<strong>Jake Blauvelt</strong> : Salut les gars, alors moi c’est Jake Blauvelt, je viens du Vermont aux Etats-Unis, j’ai 24 ans et je suis snowboarder pro.</p>
<p><strong>BB</strong> : Alors, comment et quand as-tu commencé le snowboard ?<br />
<strong>JB</strong> : J’ai commencé le snowboard chez moi dans le Vermont, l’école proposait tous les Mercredi après-midi d’emmener les enfants qui le voulait à la station de ski du coin. C’est à ce moment là que j’ai découvert le snowboard avec mes camarades de classe. J’en suis tombé amoureux immédiatement et j’ai juste pratiqué de plus en plus.</p>
<p><strong>BB</strong> : Que fais-tu ici à Hossegor ?<br />
<strong>JB</strong> : Je suis ici à Hossegor pour faire quelques interviews, ensuite je vais à Londres pour superviser le montage de ma video part. Ces jours-ci on chill pas mal, je n’étais jamais venu à Hossegor et j’aime vraiment bien.</p>
<p><strong>BB</strong> : Combien de fois es-tu venu en Europe ?<br />
<strong>JB</strong> : Disons que je suis venu à chaque fois qu’il y’a eu des tours organisés par mes sponsors ce qui doit faire un total de cinq fois, je suis également venu  six ou sept fois pour l’Arctic Challenge en Norvège.</p>
<p><strong>BB</strong> : Quel est ton meilleur souvenir en Europe ?<br />
<strong>JB</strong> : Je pense que c’était pendant la tournée Forum or Against’em, on a du faire quelque chose comme huit dates à travers l’Europe, de Munich à Barcelone. On voyageait dans un bus comme des rockstars, on montrait le film, on faisait la fête encore et encore puis on se réveillait chaque jour dans une nouvelle ville.  Il y’a aussi cette fois en 2007 à l’Arctic Challenge ou Terje Haakonsen a battu le record du monde du saut le plus haut en quarterpipe, c’était incroyable.</p>
<p><strong>BB</strong> : Quand est-ce que tu vas retourner rider ?<br />
<strong>JB</strong> : Eu Juillet je pars pour l’Argentine pour quelques semaines, puis le Chili en Aout et enfin la Nouvelle Zélande, un été plutôt bien rempli qui va me permettre de bosser mon espagnol !</p>
<p>Si vous ne connaissez pas le type, voici un épisode de son webisode <em>Naturally. </em><a href="http://jakeblauvelt.com/" target="_blank">Retrouvez tous les épisodes de la série sur son site internet</a>.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="365" src="http://player.vimeo.com/video/23677937?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="649"></iframe></p>
<p><a href="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/jake-football.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-6154" title="jake-football" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/jake-football-648x967.jpg" alt="Jake Blauvelt" width="648" height="967" /></a></p>
<p><a href="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/jake-football-action.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-6153" title="jake-football-action" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/05/jake-football-action-648x434.jpg" alt="Jake Blauvelt" width="648" height="434" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Innersection, l’interview des producteurs</title>
		<link>http://www.beachbrother.com/2011/01/innersection-interview-des-producteurs/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 15:35:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nathan Mayers]]></category>
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		<description><![CDATA[Taylor Steele

Taylor Steele et Nathan Myers se sont associés pour monter le projet Innersection. Il nous raconte le processus de création...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-large wp-image-3875" title="taylor-steele" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2011/01/taylor-steele-648x398.jpg" alt="Taylor Steele" width="648" height="398" /></p>
<p>Taylor Steele et Nathan Myers se sont associés pour monter le projet Innersection. Il nous raconte le processus de création.</p>
<p><img src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/themes/beachbrother/images/preview_video.jpg" /></p>
<p>Pour ceux qui ont acheté le dvd : n&#8217;oubliez pas d&#8217;aller voter sur le site <a href="http://www.innersection.tv" target="_blank">www.innersection.tv</a>. On vous rappelle aussi qu&#8217;il y a toujours une caméra Go Pro, des tenues Oxbow, un combi Quiksilver à gagner avec Innersection. Pour jouer, <a href="http://www.beachbrother.com/2010/12/faites-le-plein-de-cadeaux-avec-innersection/" target="_blank">rendez-vous sur la page du jeu</a>.</p>
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		<title>Arcade Fire : l&#8217;interview</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 08:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Beach Brother</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[arcade fire]]></category>
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		<category><![CDATA[interview]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec leur troisième album, riche et baroque, les Canadiens d’Arcade Fire ont écrit un hommage à leurs origines banlieusardes. Entretien avec Régine Chassagne, multi-instrumentiste et moitié de Win Butler, le chanteur-guitariste. Pour aller un peu plus loin, on vous propose de découvrir (ou de redécouvrir) leur dernier album The Suburbs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-3058" title="arcade-fire" src="http://www.beachbrother.com/beachblog/wp-content/uploads/2010/11/arcade-fire.jpg" alt="Arcade Fire" width="648" height="513" /><br />
<span style="color: #888888;"><em>Propos recueillis par Vincent Brunner</em></span></p>
<p>Avec leur troisième album, riche et baroque, les Canadiens d’<a href="http://www.arcadefire.com/" target="_blank">Arcade Fire</a> ont écrit un hommage à leurs origines banlieusardes. Entretien avec Régine Chassagne, multi-instrumentiste et moitié de Win Butler, le chanteur-guitariste. Pour aller un peu plus loin, on vous propose de découvrir (ou de redécouvrir) leur dernier album <em>The Suburbs&#8230;</em></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="360" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Fplaylists%2F429652&amp;show_comments=false&amp;auto_play=false&amp;show_playcount=true&amp;show_artwork=true&amp;color=1cc6de" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="360" src="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Fplaylists%2F429652&amp;show_comments=false&amp;auto_play=false&amp;show_playcount=true&amp;show_artwork=true&amp;color=1cc6de" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><strong>Avant l’enregistrement de <em>The Suburbs</em>, vous avez eu un an de vacances. Indispensable ? </strong><br />
Après tout ce qui nous était arrivé, c’était important de revenir à la maison, de remettre les pieds sur terre. C’est la réalité qui nous inspire, il fallait nous éloigner de toute la folie médiatique.</p>
<p><strong>L’album parle de banlieue, Win et toi en avez une expérience commune ? </strong><br />
Nous n’avons pas vécu les mêmes choses mais on a des souvenirs similaires. Quand j’étais ado, le soir, tout était fermé ! Lorsque tu es jeune, tu veux sortir et la ville est morte. Pendant nos vacances, Win a voulu me montrer les endroits de son enfance, le quartier où il a vécu, dans la banlieue d’Houston au Texas. On y est allés en voiture et il n’en revenait pas, il ne restait absolument rien. D’ailleurs, il a pris quelques photos et une voiture de police a surgi. Un agent en est sorti, très préoccupé, nous regardant comme des suspects !</p>
<p><strong>Comment êtes-vous arrivés à ce concept ?</strong><br />
The Surburbs, c’est une collection de chansons autour de ce thème. Mais on ne s’est pas assis : « bon, on va écrire un album sur les banlieues ». C’est quand on a eu plusieurs chansons que l’on a découvert ce fil conducteur.</p>
<p><strong>Est-ce votre album le plus directement lié à vos vies ?</strong><br />
Les trois sont inspirés de choses que l’on a vécues. Peut-être que cette fois-ci, notre écriture a été moins métaphorique. Le sujet est plus concret, plus tangible que celui de Neon Bible.</p>
<p><strong>Month of May vous a été soufflé par la météo, je crois…</strong><br />
A Montréal, le printemps c’est quelque chose ! L’hiver est tellement rude que lorsque le printemps arrive, on sent dans l’air quelque chose de spécial… Tout le monde devient un peu fou ! Pour moi, le mois de mai au Québec ça représente le vent, les feuilles vertes qui volent… et tout le monde qui tombe amoureux. C’est vraiment du vent que l’on entend au début de la chanson !</p>
<p><strong>Vous êtes une vraie multi-instrumentiste. D’où vient cette facilité à sauter d’un instrument à l’autre ? </strong><br />
J’entends dans ma tête des sons ou des rythmes et je suis déterminée à trouver le moyen de les exprimer. Rien ne m’arrête, s’il me faut m’asseoir à la batterie, je le ferai, si je dois prendre l’accordéon, pareil. C’est vraiment ce que j’entends dans ma tête qui me guide. Ensuite, j’essaye de le traduire avec mes mains.</p>
<p><strong>Une chanson peut naître à partir de n’importe quel instrument ? </strong><br />
C’est même possible de trouver l’inspiration grâce aux sons produits par un réfrigérateur. Moi, j’entends de la musique partout 24h/24, elle ne m’abandonne jamais, j’en rêve, je me réveille avec de la musique dans la tête. C’est une vocation, je ne peux pas y échapper !</p>
<p><strong>Comme vos origines haïtiennes. </strong><br />
Oh, Haïti, je pourrais en parler pendant trois heures. Depuis le séisme, on a redoublé nos efforts, on travaille en collaboration avec Kanpe, qui soutient l’organisation Partners In Health. Je n’arrête plus, c’est ma deuxième activité après le groupe.<br />
<em><br />
The Suburbs</em> (Barclay)<br />
En concert à Marseille (le Dôme) le 24 novembre et à Lyon (Halle Tony Garnier) le 26 novembre.</p>
<h2>Bonus : le clip de The Suburbs réalisé par Spike Jonze</h2>
<p><iframe frameborder="0" height="364" src="http://player.vimeo.com/video/17116744?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=C2A966" width="647"></iframe></p>
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